Soyons précis : il s’agit plutôt d’abréviations qui pullulent utilement dans notre paysage législatif.
Continuer la lectureArchives de catégorie : Droit, conformité & vie privée
Géolocalisation d’IP
Il peut être pratique de géolocaliser une adresse IP. Même si les outils ne sont pas toujours fiables à 100%, on peut facilement avoir une indication du pays ou de la région où l’adresse IP est connue, avec quelques trucs assez simples.
Continuer la lectureLoi FISA
Selon Wikipédia, le Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA) est une loi du Congrès des États-Unis de 1978 décrivant les procédures des surveillances physiques et électronique, ainsi que la collecte d’information sur des puissances étrangères soit directement, soit par l’échange d’informations avec d’autres puissances étrangères
Continuer la lectureDORA
Explorons un peu DORA (facile). Ce règlement européen (DORA pour Digital Operational Resilience Act) vient d’être voté dans sa version définitive fin 2022, et il porte plus sur des sujets de sûreté que de sécurité, mais en informatique ces notions sont fortement liées.
Continuer la lectureInternet de la surveillance
DSP2
La DSP2 est l’exemple de directive idiote, ma fichue, et mal conçue. Elle est censée apporter de la sécurité dans les moyens de paiement informatiques bancaires, et favoriser l’éclosion de fintechs.
Or cette directive semble vraiment avoir été écrite par des gens qui n’y connaissent rien à la sécurité informatique, rien aux banques, et rien aux startups.
Continuer la lectureTechnologie humaine
Facebook n’a pas aimé le documentaire de Netflix sur son réseau social (the Social Network), et le fait savoir. Les réseaux sociaux sont une plaie. Certes ils ont des vertus mais conduisent aussi à de trop nombreux vices, en particulier lorsqu’on les associe au politiquement correct, une plaie venue des universités américaines. Et pour mieux combattre son ennemi, il faut le connaître.
Continuer la lectureMécanismes de protection des données
De nombreuses lois et règlements impactent les données personnelles, aussi bien sur le plan des libertés personnelles que du renseignement militaire. Il n’y a pas que le RGDP ou le Freedom Act dans la vie.
Continuer la lectureCyberespace et droit
PAYS-BAS – Le pays publie une lettre remise au Parlement concernant la position du pays sur le droit international dans le cyberespace
Cette lettre, rédigée par le ministre des Affaires Étrangères et remise au Parlement début juillet 2019, vient d’être rendue publique. La pays présente ainsi sa vision face aux différents travaux sur le droit international appliqué au cyberespace qui ont été publiés par d’autres pays européens dont la France (voir revue de presse du 16/09/2019) ces derniers mois. Les Pays-Bas ont toujours été précurseurs dans le domaine des normes cyber notamment par la compréhension du droit international et son application dans le domaine cyber. Dans cette lettre, le ministre y décrit les positions du pays vis-à-vis de la souveraineté, la non-intervention, l’utilisation de la force, le droit humanitaire international ainsi que l’attribution des opérations cyber et le type de réponses possibles que le droit international cautionne.
– Ministère des Affaires Étrangères hollandais, Ministère des Affaires Étrangères hollandais, Just Security
Source : ANSSI
Continuer la lectureCybersecurity Act
Halte au sketch ! L’Union Européenne s’organise pour lutter contre les cyberattaques extérieures (ce qui sous-entend au passage que nous sommes tous amis au sein de l’UE et que personne n’attaquera son voisin).
Continuer la lectureMentions légales
Auteur du site/Responsable de publication
Ce site PERSONNEL a été mis en place par Jean GEBAROWSKI. Tout le contenu ne doit être considéré que comme informatif et comme une simple narration de mon expérience : aucune garantie de moyen ou de résultat ne peut s’appliquer à ce site ni à son contenu, en particulier sur les conseils de sécurité informatique.
Chaque utilisateur est responsable de l’utilisation qu’il fait de son PC, de son serveur web ou du matériel informatique dont il dispose. Toute manipulation ou opération sur son ordinateur se fait à ses risques et périls.
Liens internes et externes
Certains des liens de ce site sont externes. Je ne suis bien sûr pas responsable du contenu hébergé sur un site externe et tout lien dirigeant vers un contenu inapproprié, illégal ou inexact doit m’être signalé, et je le supprimerai ASAP, avec une indulgence demandée aux jurés si je suis en vacances ou si l’HADOPI m’a par erreur coupé l’accès à internet (car cela ne peut être qu’une erreur, je suis CONTRE le téléchargement illégal).
Identification du site et de l’organisation responsable
Ce site est basé à Paris. L’activité principale est la diffusion d’un blog personnel orienté sur la sécurité des systèmes d’information.
Raison sociale/Nom du site .... secu.si Adresse ....................... 40 rue Damrémont Ville, Code postal ............ PARIS, 75018 Pays .......................... France Maître des données ............ M. Jean GEBAROWSKI Adresse mail de contact ....... jean (at) geba.fr.
Copyright
Sauf mention contraire, le contenu de ce site est mis à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.
Il est donc autorisé de réutiliser librement et gratuitement le contenu de ce site, sauf pour un usage commercial. L’utilisateur s’engage à respecter les engagements de la BY-NC 4.0 tant dans les copies conformes que dans les versions modifiées et doit créditer les auteurs des articles comme source.
Big brother
Le thème n’est pas nouveau, mais entre les progrès techniques (technologiques), l’avènement du big data et autres joyeusetés, nous ne sommes pas près d’avoir la paix quant aux informations personnelles circulant en dehors de notre contrôle. En outre, les petits ruisseaux font les grandes rivières : avec la prolifération des données que nous produisons, il devient possible par inférence ou corrélation de déterminer une quantité énorme d’informations nouvelles et souvent inattendues.
Soyons anonymes
Et bien cela va être de plus en plus difficile. Dernier exemple que je viens de trouver : des chercheurs ont trouvé une technique permettant de déterminer la position d’un téléphone portable à partir d’informations a priori anonymes.
Conservons notre vie privée
Ça va devenir de plus en plus difficile (je me répète). Les applications les plus utilisées sont et seront la cible des autorités et des officines secrètes qui chercheront à savoir tout sur vous, pour des raisons commerciales, idéologiques, de sécurité1, etc.
Le cas Facebook
Voir aussi
Liens externes
- http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-poncet/vie-privee-protegez-vous-des-surveillants-08-09-2015-1962786_506
- http://wefightcensorship.org/fr/online-survival-kithtml.html
- https://ssd.eff.org/
- http://www.laquadrature.net/fr/Vie_privee et http://www.controle-tes-donnees.net/
- https://arxiv.org/abs/1802.01468
- https://www.theregister.co.uk/2018/02/07/boffins_crack_location_tracking_even_if_youve_turned_off_the_gps/
- https://www.01net.com/actualites/chine-une-faille-de-securite-donne-un-apercu-d-un-systeme-de-surveillance-digne-de-big-brother-1686365.html
Liens internes
- Appareils mobiles
- Rêvons un peu…
Anonymisation
Les données personnelles sont précieuses, au moins encore quelques temps (je ne sais pas si cela va durer). En tout cas, plusieurs lois et règlements imposent à tous ceux qui en traitent de les protéger.
Pour cela, une techniques possible est l’anonymisation des données, qui consiste(rait) à faire en sorte que les données utilisées ne permettent pas de retrouver l’individu qui en est la source (volontaire ou pas).
Critères d’évaluation
En général, on en retient 3 :
- L’individualisation, qui consiste à voir si on peut isoler ou pas les données concernant une seule et même personne ;
- La corrélation, qui est la faculté de rapprocher des données a priori distinctes d’un seul et même individu (ou d’un groupe d’individus) ;
- L’inférence, qui est la possibilité de déduire d’un ensemble de données des caractéristiques d’un individu. Par exemple on arrive à savoir si c’est un homme ou une femme sans avoir aucune indication du sexe dans les données qu’on possède.
Si un seul de ces critères n’est pas respecté, l’anonymisation n’est que partielle. Autant dire qu’une véritable anonymisation est, en pratique, quasiment impossible à obtenir, surtout à l’heure du big data. D’autant que si elle était effective, cela poserait de gros soucis pour réaliser des tests, car l’anonymisation risque de rompre des contraintes d’intégrité ou des contraintes fonctionnelles dans les jeux de données concernés.
Un exemple : Yoodle, un broker de données (beurk), qui annonce suivre les recommandations de son régulateur, fournit à ses clients des données dont le niveau d’anonymisation est très faible (trop faible), car s’il anonymise unitairement les noms, prénoms, numéros de téléphone ou de sécurité sociale, certains libellés de transactions, etc., il suffit souvent de remettre dans un contexte, de croiser les donner avec d’autres infos pour ré-identifier les personnes. Au mieux on peut dire que les données sont pseudonymisées (et non anonymiser).
Voir : https://www.vice.com/en_us/article/jged4x/envestnet-yodlee-credit-card-bank-data-not-anonymous
Méthodes d’anonymisation
Il y en a plusieurs types, plus ou moins faciles à mettre en oeuvre, plus ou moins efficace, et plus ou moins utilisables ensuite (dans les tests). Voici une synthèse de ce qui a été publié par l’AFCDP :
Méthodes radicales
- La suppression de la donnée : si elle vraiment sensible, on la vire (un point c’est tout) ;
- La génération de données (données fictives), la plus efficace mais assez difficile à mettre en oeuvre ;
- Le hachage (de préférence avec salage), mais cela pose problème dans leur traitement ; cela ne peut s’appliquer qu’à des données transférées pour lecture et non pour traitement.
Méthodes de lutte contre l’inférence
- La variance (vieillissement, modification dans une certaine plage, etc.) ;
- Le mélange, où certaines données d’un enregistrement #1 sont mises dans un enregistrement #2, et ainsi de suite ;
- La concaténation où on fabrique une donnée à partir d’autres (à préciser…) ;
Dans tous les cas, on risque d’amener un incohérence fonctionnelle dans le jeu de données (par exemple des parents peuvent devenir trop jeunes par rapport à leurs enfants, dans le cas de modification des dates de naissance).
Méthodes partielles
Souvent inadaptées à une anonymisation réelle, elles peuvent néanmoins contribuer à une certaine sécurité, dans certaines conditions.
- Le masquage (comme le numéro de la carte de crédit) ou l’appauvrissement pour rendre les données moins précises ;
- Le chiffrement qui n’est qu’une anonymisation faible ;
- L’obfuscation qui n’a qu’une efficacité faible.
Pseudonymisation
La grande différence entre l’anonymisation et la pseudonymisation est que cette dernière est en principe réversible.
Voir aussi
Sources
- http://www.zdnet.fr/actualites/rgpd-comment-choisir-entre-anonymisation-et-pseudonymisation-des-donnees-39867798.htm
- http://www.zdnet.fr/actualites/comment-mettre-son-data-lake-au-service-de-la-conformite-au-rgpd-39868036.htm
- https://www.afcdp.net/IMG/pdf/AFCDP_Referentiel_Anonymisation_080522-3.pdf
Article lié
Sur l’anonymisation
Big data
Les grosses données sont des données nombreuses et volumineuses. Concept fumeux et marketing comme toujours, il n’en est pas moins vrai que l’augmentation des performances de stockage et de calcul posent de nouveaux problèmes de sécurité.
Technologie
D’où ça vient ?
Nous produisons de l’information depuis longtemps, bien avant le temps de l’informatique, mais la mémorisation (stockage) des informations (données) était limitée, tout comme leur analyse : il a fallu longtemps se contenter d’un support papier et de son cerveau !
Continuer la lectureRGPD
Le Règlement Général sur la Protection des Données est un règlement européen sur la protection des données. Amis de La Palice, bonjour. Mais encore ? Je vais faire un résumé de la très bonne explication fournie par NextInpact sur le sujet.
Continuer la lectureSmartphones
Nos smartphones sont-ils sûrs ? Je suis persuadé que la plupart des utilisateurs pensent que oui, particulièrement les afficionados d’Apple qui ont entendu dire (et donc sont persuadés) qu’iOS et Mac OS sont insensibles voire invulnérables aux virus et autres malwares.
Or malheureusement il n’en est rien, je renvoie iOS et Android dos-à-dos, surtout lorsque les utilisateurs débrident (débloquent) leur téléphone à des fins de personnalisation. A ce titre voici les principales, recensées par l’éditeur Checkpoint.
Je ne regarderai ici que le point de vue technique, et non fonctionnel, car nos smartphones sont nos pires ennemis au sujet de notre vie privée (et même professionnelle), en dévoilant par le biais de notre usage une énorme partie de notre vie.
Les menaces directes
Le jailbreak (ou débridage)
Cette opération consiste à faire sauter les contrôles de votre téléphone et de vous donner, consciemment ou non, un accès complet à celui-ci. Avec un niveau élevé de privilèges, vous pouvez devenir administrateur (= grand chef) de votre machine et y faire ce que vous voulez. En bien ou en mal. C’est amusant pour installer des applications qu’Apple a refusé. Donc ok vous pourrez personnaliser votre écran d’accueil et télécharger toutes les applications pornos que vous souhaitez (par exemple sur Cydia), mais rien n’arrêtera les programmes malveillants qui n’en demandent pas tant… D’abord ils pourront s’installer facilement, mais en plus ils pourront ensuite faire ce qu’ils veulent. Exemple : installer un RAT ou un outil cherchant à cacher que votre téléphone est jailbreaké…
La prise de contrôle
Votre iPhone peut être totalement contrôlé par un inconnu, sans que vous ne le sachiez. Le principe est qu’une fois un iPhone jailbreaké, il devient possible d’installer tout et n’importe quoi dessus, et donc pas seulement les applications vérifiées par Apple sur son store. L’attaquant se débrouille pour installer son malware ou son RAT .
Les faux certificats
A quoi bon faire de faux certificats ? Pour tromper son monde ! Si un petit malin arrive à se faire passer pour une entreprise réputée qui publie de nombreuses applications légitimes sur le store d’Apple, il arrivera alors facilement à faire passer son programme à lui, voire à l’intégrer dans un programme légitime.
D’où l’importance de vérifier correctement les certificats, afin d’être sûr de qui les publie et les utilise. Cela peut représenter une somme de travail importante dans le cas des magasins d’applications, où des centaines d’applications sont publiées.
Les profils iOS malicieux
Le MITM du Wifi
Pfou, un titre incompréhensible au premier abord. Les attaques MITM consistent à ce qu’un tiers vienne se placer au milieu d’une conversation en principe sécurisée. Ce type d’attaque se voit sur les réseaux Wifi mal sécurisés (ou non sécurisés). On peut théoriquement éviter cela avec un utilisateur au faîte du sujet et très vigilant. Et disposant d’un smartphone qui lui permette de contrôler visuellement certains éléments (comme les certificats).
Les webkits
Les webkits ne sont pas de méchants programmes : ce sont des outils que les navigateurs internet utilisent pour construire visuellement le résultat de votre navigation (afficher et positionner le texte, les images, etc.). Très utilisés, la moindre faille est critique. Une d’entre elles permettait, par exemple, d’effectuer le jailbreak de son iPhone rien qu’en visitant une page web spécialement construite à cet effet.
Attaques 0-day
Pour moi, un 0-day (ou faille 0-day) est une faille non corrigée dans une application. Qu’elle soit connue ou pas importe peu.
Une attaque 0-day est une attaque utilisant… une faille 0-day. Pourquoi est-grave ? Voir ci-dessus : parce qu’elle est non corrigée. Donc un petit malin se sert de cette faille, et personne ne peut l’arrêter. Il existe un commerce de ces failles : la cybercriminalité est devenue une industrie.
Les risques indirects
La plupart des fabricants de smartphones proposent des services de stockage en ligne. Il faut garder à l’esprit qu’ils sont souvent opérés par des tiers, et que leur mise en œuvre peut être plus ou moins bien faite, sans compter les risques inhérents à l’usage de services en ligne. Savez-vous par exemple qu’Apple utilise Amazon (AWS), Microsoft (Azure) ou Google (GCP) pour son service iCloud1 ?
Qui qui est le mieux ? iOS ou Android ?
Checkpoint ne mentionne pas pour Android les webkits (je ne vois pas pourquoi) ni les profils iOS malicieux (là j’ai une petite idée). Sinon, à défaut d’être identiquement exploitées (d’un point de vue purement technique), les menaces sont très similaires d’un point de vue conceptuel. La pomme n’est pas plus sûre que les bonbons.
Toutefois, certaines caractéristiques desservent Android, comme par exemple le nombre d’applications publiées (supérieur à iOS2), le fractionnement des versions du système d’exploitation et l’ouverture complète du système qui permet aux constructeurs et opérateurs de proposer des services et des programmes dont le niveau de sécurité peut être très hétérogène. Quand à la maintenance des programmes et versions d’OS, elle est à la main des mêmes constructeurs et opérateurs, donc la rigueur de gestion diffère (quand il n’y a pas carrément d’impossibilité technique à prendre en compte certains correctifs de sécurité).
Enfin, il est très facile sous Android de se connecter à des magasins d’applications non contrôlés, portes ouvertes aux programmes malveillants.
Les menaces sur Android
Liens utiles et articles liés
CNIL
Sujet intéressant ! Les mentions légales de ce site sont ici.
Les mentions légales
https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F31228
Les cookies traceurs
Que dit la loi ? https://www.cnil.fr/fr/cookies-traceurs-que-dit-la-loi
Voir aussi https://github.com/LINCnil/CookieViz/releases pour les cookies !
Liens utiles
Cloud Act
Cloud Act est l’acronyme de Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act. Trop forts ces ricains pour les acronymes (presque aussi bien que Patriot Act). A l’instar du Patriot Act, ou dans le même esprit que le RGPD, il devrait permettre une collaboration plus facile dans les requêtes judiciaires.
Continuer la lectureWindows (licence)
La gestion des licences Windows a toujours été un mystère pour moi.
Retrouver la clé d’activation
Dernièrement, je me suis retrouvé à vouloir savoir quelle licence avait été installée sur quel ordinateur, sachant que je ne disposais plus dans mes papiers que de la clé d’activation. Or celle-ci n’apparaît pas en clair dans les informations accessibles via l’interface classique, ni en ligne de commande.
Windows pré-installé
Par exemple avec une installation OEM. Dans ce cas, une simple ligne de commande peut faire l’affaire :
wmic path SoftwareLicensingService get OA3xOriginalProductKey
Cas général
La solution vient d’un script .vbs à lancer tel quel.Option Explicit
Dim objshell,path,DigitalID, Result
Set objshell = CreateObject("WScript.Shell")
'Set registry key path
Path = "HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\"
'Registry key value
DigitalID = objshell.RegRead(Path & "DigitalProductId")
Dim ProductName,ProductID,ProductKey,ProductData
'Get ProductName, ProductID, ProductKey
ProductName = "Product Name: " & objshell.RegRead(Path & "ProductName")
ProductID = "Product ID: " & objshell.RegRead(Path & "ProductID")
ProductKey = "Installed Key: " & ConvertToKey(DigitalID)
ProductData = ProductName & vbNewLine & ProductID & vbNewLine & ProductKey
'Show messbox if save to a file
If vbYes = MsgBox(ProductData & vblf & vblf & "Save to a file?", vbYesNo + vbQuestion, "BackUp Windows Key Information") then
Save ProductData
End If
'Convert binary to chars
Function ConvertToKey(Key)
Const KeyOffset = 52
Dim isWin8, Maps, i, j, Current, KeyOutput, Last, keypart1, insert
'Check if OS is Windows 8
isWin8 = (Key(66) \ 6) And 1
Key(66) = (Key(66) And &HF7) Or ((isWin8 And 2) * 4)
i = 24
Maps = "BCDFGHJKMPQRTVWXY2346789"
Do
Current= 0
j = 14
Do
Current = Current* 256
Current = Key(j + KeyOffset) + Current
Key(j + KeyOffset) = (Current \ 24)
Current=Current Mod 24
j = j -1
Loop While j >= 0
i = i -1
KeyOutput = Mid(Maps,Current+ 1, 1) & KeyOutput
Last = Current
Loop While i >= 0
If (isWin8 = 1) Then
keypart1 = Mid(KeyOutput, 2, Last)
insert = "N"
KeyOutput = Replace(KeyOutput, keypart1, keypart1 & insert, 2, 1, 0)
If Last = 0 Then KeyOutput = insert & KeyOutput
End If
ConvertToKey = Mid(KeyOutput, 1, 5) & "-" & Mid(KeyOutput, 6, 5) & "-" & Mid(KeyOutput, 11, 5) & "-" & Mid(KeyOutput, 16, 5) & "-" & Mid(KeyOutput, 21, 5)
End Function
'Save data to a file
Function Save(Data)
Dim fso, fName, txt,objshell,UserName
Set objshell = CreateObject("wscript.shell")
'Get current user name
UserName = objshell.ExpandEnvironmentStrings("%UserName%")
'Create a text file on desktop
fName = "C:\Users\" & UserName & "\Desktop\WindowsKeyInfo.txt"
Set fso = CreateObject("Scripting.FileSystemObject")
Set txt = fso.CreateTextFile(fName)
txt.Writeline Data
txt.Close
End Function